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Le 25-29 septembre 2006 environ 35 experts des états
de l’aire de répartition du Flamant nain (Phoenicopterus
minor) se sont réunis à Nairobi,
Kenya afin de lancer l’avant projet d’un plan
d’action international pour le Flamant nain sous les
auspices de la CMS et l’AEWA. Des représentants
gouvernementaux des deux pays ayant la population de Flamants
nains la plus large, la Tanzanie et le Kenya, ont également
joint l’atelier. Ce dernier était organisé
par le
groupe spécialiste de l’UICN/Wetlands International
et le «
Wildfowl and Wetlands Trust »
(WWT) et co-financé par le Secrétariat de
l’AEWA grâce à une contribution volontaire
venant de la part de l’Agence
de Protection de l’Environnement de Suède.
Le
Flamant nain est l’espèce la plus nombreuse
parmi les six espèces de flamant dans le monde avec
une population en Afrique de L’Est qui compte environ
2 millions d’individus. Néanmoins, les trois
populations supplémentaires en Afrique du sud, en
Afrique de l’ouest et en Inde, comptent seulement
quelques dizaines de milliers jusqu’à des centaines
de milliers d’individus. Se nourrissant d’algues,
le flamant nain est un oiseau de longue vie et qui se reproduit
de façon irrégulière et opportunément
: seulement quatre sites de reproduction de cette espèce
sont connus globalement (Tanzanie, Botswana, Namibie et
Inde). En Mauritanie la dernière reproduction a été
noté dans les années ‘60.
Des
régimes inappropriés de zones humides et des
sécheresses massives faisaient partie de la liste
des sérieuses menaces identifiées lors de
l’atelier des experts à Nairobi. Des analyses
de la connaissance scientifique actuelle ont bien montré
que jusqu’à maintenant on en sait très
peu au sujet de cette espèce nombreuse en chiffre
et qui manque des informations de base telles que la taille
des populations lesquelles ne sont pas encore suivies et
confirmées.
On s’attend à ce qu’un premier projet
du plan d’action par espèce soit fourni début
2007 et puisse être soumis à la prochaine réunion
du comité permanent de l’AEWA fin 2007 et à
la réunion du Conseil scientifique de la CMS début
2008.
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